Quelques articles que ABI a mis de coté pour
 nous tous !:)
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Femme Actuelle
Cd Mag
Max
Rock And Folk
le Figaro (Photos)

 
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L'EXPRESS, 8 sept.89:
Michel Polnareff revient. CBS prépare avec des moyens considérables-mais encore discrètement-les retrouvailles du chanteur avec le public français. "Good Bye Marylou" vient de faire son entrée au Top 50, alors qu'un clip est en cours de tournage, non sans difficulté. L'artiste n'a pas encore choisi son nouveau look ( un sosie aurait même été embauché...). Pour l'instant, il hante, en éternelle combinaison de nylon jaune, les couloirs d'un palace parisien, et arbore barbe et cheveux bruns. Refusant d'enregistrer en studio, avec d'autres, il compose, seul, à 5 heures du matin, sur le piano du dit palace. Rentré au pays sans trop d'illusions et les poches vides, il vivait incognito au-dessus d'un bistrot de banlieue où on le voyait parfois servir au bar jusqu'à ce que son manager vienne, au moment opportun, le remettre dans la course ...et en fonds, grâce à un contrat en or. Love me, please love me.

 
FEMME ACTUELLE, Août 89: COUCOU LE REVOILOU !
Ses lunettes blanches sont celles de toujours. Et s'il continue de porter le cheveu long et frisé, il n'a rien, en revanche, de sa blondeur d'hier. Surpris sur le balcon de son hôtel parisien où il se terre, Michel Polnareff est de retour après plusieurs années d'absence (et de galère...). Avec "Good Bye Marylou", un 45 tours tiré d'un album que l'auteur de "Love me, please love me" promis pour la mi-novembre.
 
CD Mag N°2, Avril 90: LE GRAND RETOUR DE MICHEL POLNAREFF.
Polnareff n'a pas changé, sa popularité est également intacte.
Michel Polnareff n'a pas raté ses retrouvailles avec le public: cent mille exemplaires vendus en trois semaines. Avant de préparer son retour à la scène prévu pour bientôt, Polnareff, rassuré, va enfin pouvoir quitter son hôtel de luxe des Champs-Elysées et partir en vacances.
CD MAG N°2 Avril 90: ( commentaire sur Kama-Sutra Epic 466125-2)
Finalement, le plus pop, c'est Polnareff ! Ceux qui lui reprochaient il y a quelques années son côté un tantinet "variétés" eurent tort, l'homme se retourna en faisant fesses aux problèmes. D'ailleurs, Love Me, Please love Me était "variétés", mais de la soupe comme ça, on la mange en dessert. Le voici de retour avec "Kama-Sutra", con-sexe album dans lequel Michel (ma belle) ne mâche pas ses maux:"Tu me montreras où t'habites, je te montrerai où m'habite", à cheval entre le caractère gras et la caractère pornographique. Mais l'homme est trop malin, il sait de quoi il parle et nous prouve à nouveau qu'il est un grand compositeur, à tel point que la question subsidiaire demeure: "Quel titre vont-ils choisir pour son prochain simple?", chaque chanson de l'album étant construite avec des tubes. Résultat, un "Kama-Sutra" en pole-position, melting-pop-rock, duquel se dégage une voix unique et des mélodies en béton. Production impeccable, son à faire frémir les démonstrateurs de matériel hi-fi, le tout colorié d'arrangements soignés jusqu'au bout des angles.
Frédéric Lecomte.
 

MAX, Février 92: Il n'y a plus de Polnareff à visage humain. Déguisé en simulacre, Polnareff version années 90 est un courant d'air coiffé d'une paire de lunettes. Pour retrouver l'essentiel de ce génial excentrique, quoi de plus logique qu'une compilation, best-seller immédiat et occasion de porter un regard plus qu'appréciatif sur vingt-cinq ans de carrière? Tout, tout pour ma chérie, Le bal des Lazes (d'une beauté si fulgurante que l'on se demande encore comment la censure a pu frapper ce titre), Ta ta ta ta, Âme câline, mais aussi tous les 45 tours extraits du récent Kama-Sutra (Toi et moi, LNA HO, Kama-Sutra, Goodbye Marylou). En attendant son très éventuel retour sur les planches...
 
Remarque perso --> Rien ne te choque dans ce dernier article ???Je pense que tu as dû réagir comme moi, y'a une grosse erreur!!

ROCK AND FOLK, juill.96: ( Promo Live at the Roxy)

Celui qui se targue ( à juste titre) d’avoir insufflé à la variété française une bonne dose de folie anglo-saxonne se paie un come-back remarqué avec cette carte postale live de LOS Angeles sous forme d’un best of. L’occasion rêvée pour les néophytes et les oublieux de prendre conscience de la valeur de tous ses tubes qui avaient trusté les hit-parades. Ils sont portés par un état de grâce et par une apparente facilité cultivée comme un art : légèreté, séduction d’une pop ouverte aux influences les plus variées, efficacité mélodique, habileté des textes qui sonnent bien sans la moindre prétention, impact imparable des refrains, avec en prime un brin d’insolence et de provocation quelque peu datée. Polnareff a incontestablement donné à la chanson française des années 60 et 70 une partie appréciable de ses rares lettres de noblesse. Et ses morceaux ont toujours une sacrée gueule. Remixés, avec un soin maniaque par le maître en personne, enregistrés avec des pointures US, ils se remettent en phase avec le son d’aujourd’hui, malgré peut-être un usage un peu passéiste des claviers. Traités très sobrement, « Love Me, please love Me » et « Âme câline » n’ont rien à envier aux originaux, tout comme « la poupée qui fait non » qui échappe à son côté scie grâce à une option funk-rock, ou « Holidays » et « Lettre à France », pétris de délicatesse. Si la disparition d’une certaine naïveté d’époque peut parfois être gênante (« le bal des Lazes »), elle est souvent compensée par une maîtrise musicale et vocale renforcée : l’ensemble tourne vraiment, la voix est intacte et les sept choristes font des étincelles. La réussite la plus éclatante est le seul titre réalisé en studio, une superbe version reggae de « tout, tout pour ma chérie », qui évoque carrément ce que Gainsbourg avait pu faire en reprenant ses anciens titres avec ses potes de Jamaïque. Évidemment, par-delà l’exercice de style, il n’y a pas grand-chose de neuf là-dedans, mais il paraît que c’est pour bientôt. En attendant, on ira tous au Paradis en savourant ce plaisir rétro. H .M

FIGARO Magazine, avril 85 :